Over the sea and far away She's waiting like an Iceberg Waiting to change, But she's cold inside She wants to be like the water,
All the muscles tighten in her face Buries her soul in one embrace They're one and the same Just like water
Then the fire fades away But most of everyday Is full of tired excuses But it's too hard to say I wish it were simple But we give up easily You're close enough to see that You're.... the other side of the world to me
On comes the panic light Holding on with fingers and feelings alike But the time has come To move along
Then the fire fades away But most of everyday Is full of tired excuses But it's too hard to say I wish it were simple But we give up easily You're close enough to see that You're.... the other side of the world
Can you help me? Can you let me go And can you still love me When you can't see me anymore
Then the fire fades away most of everyday Is full of tired excuses But it's too hard to say I wish it were simple But we give up easily You're close enough to see that You're.... the other side of the world Ohh.... the other side of the world You're.... the other side of the world To me.
Sans aucun doute le soleil nous est trop tomber sur la tête mdr !! Pas de moqueries svp... J'assume ! Enfin bon voila ce que donne une bonne journée sous le soleil dans la piscine avec nos cheries ! PS: Aux commandes de l'appareil, ma cherie !
Et dans 150 ans, on s'en souviendra pas De ta première ride, de nos mauvais choix, De la vie qui nous baise, de tous ces marchands d'armes, Des types qui votent les lois là bas au gouvernement, De ce monde qui pousse, de ce monde qui crie, Du temps qui avance, de la mélancolie, La chaleur des baisers et cette pluie qui coule, Et de l'amour blessé et de tout ce qu'on nous roule, Alors souris.
Dans 150 ans, on s'en souviendra pas De la vieillesse qui prend, de leurs signes de croix, De l'enfant qui se meurt, des vallées du tiers monde, Du salaud de chasseur qui descend la colombe, De ce que t'étais belle, et des rives arrachées, Des années sans sommeil, 100 millions de femmes et Des portes qui se referment de t'avoir vue pleurer, De la course solennelle qui condamne sans ciller, Alors souris. Et dans 150 ans, on n'y pensera même plus A ce qu'on a aimé, à ce qu'on a perdu, Allez vidons nos bières pour les voleurs des rues ! Finir tous dans la terre, mon dieu ! Quelle déconvenue. Et regarde ces squelettes qui nous regardent de travers, Et ne fais pas la tête, ne leur fais pas la guerre, Il leur restera rien de nous, pas plus que d'eux, J'en mettrais bien ma main à couper ou au feu, Alors souris.
Et dans 150 ans, mon amour, toi et moi, On sera doucement, dansant, 2 oiseaux sur la croix, Dans ce bal des classés, encore je vois large, P't'être qu'on sera repassés dans un très proche, un naufrage, Mais y a rien d'autre à dire, je veux rien te faire croire, Mon amour, mon amour, j'aurai le mal de toi, Mais y a rien d'autre à dire, je veux rien te faire croire, Mon amour, mon amour, j'aurai le mal de toi, Mais que veux-tu ?...